Firwat kënne Syndikater net genee wéi Gemengen a Staat vun Avantage bei Pachtrecht profitéieren ?

Monsieur le Président,

 

Par la présente, j’ai l’honneur de vous informer que, conformément à l’article 83 du Règlement de la Chambre des Députés, je souhaite poser la question parlementaire suivante à Madame la Ministre de l’Intérieur et Monsieur le Ministre de l’Agriculture, de la Viticulture et du Développement rural.

 

La loi du 2 juillet 2018 portant modification de la loi modifiée du 18 juin 1982 portant réglementation du bail à ferme et de certaines dispositions du Code civil stipule en son article premier : « Ne sont pas soumis aux dispositions de la présente loi les baux portant sur les biens ruraux appartenant à l’État et aux communes ». Il paraît que le Ministère de l’Agriculture s’est oralement exprimé qu’étant donné que les syndicats intercommunaux ne sont pas expressément visés par l’article premier de la loi susmentionnée, ceux-ci ne puissent pas bénéficier des dérogations et avantages y prévus. Cette interprétation semble être surprenante alors que les communes puissent expressément en profiter.

 

C’est dans ce contexte que j’aimerais poser les questions suivantes à Madame et Monsieur les Ministres :

 

–          Quelle est la position des Ministres par rapport à ces explications ?

–          Au cas où les Ministres confirment cette constatation orale, est-ce que les Ministres entendent y légiférer afin d’inclure les syndicats intercommunaux dans l’article 1er de la loi susmentionnée ?

 

Je vous prie de bien vouloir croire, Monsieur le Président, à l’expression de ma très haute considération.

Léon Gloden

Député

Situatioun vun de Flüchtlingen op der kroatesch-bosnescher Grenz : Wéi ass d’Positioun vu Lëtzebuerg ?

Monsieur le Président,

Par la présente, nous avons l’honneur de vous informer que, conformément à l’article 83 du Règlement de la Chambre des Députés, nous souhaiterons poser une série de questions à Monsieur le Ministre de l’Immigration et de l’Asile au sujet de la situation des réfugiés en Bosnie-Herzégovine.

La « route des Balkans » est théoriquement fermée depuis mars 2016. Pourtant, des milliers de réfugiés continuent d’avancer sur les routes de la région. La situation humanitaire est de plus en plus désespérée, et les gens sur places informent du traitement violent inacceptable à l’encontre de réfugiés et de migrants qui tentent le passage de la Bosnie vers la Croatie. Ces actes violent la Convention de Genève sur la protection des réfugiés et la souveraineté territoriale bosnienne. La législation internationale sur l’asile donne le droit à toute personne de demander protection et lui accorde le droit que cette demande soit analysée de façon impartiale. Malgré un appui financier de 10 millions € de la part de l’Union européenne, la Bosnie-Herzégovine est dépassée face à la capacité de personnes voulant franchir la frontière.

La décision de la Turquie de ne plus retenir les réfugiés risquent d’engendrer un nouvel afflux sur la route de Balkan aggravant la situation humanitaire à la frontière croato-bosniaque.

Face à un traitement aussi atroce à une frontière de l’Union Européenne au 21ème siècle, et ce de façon continue et systématique de la part de forces publiques d’un Etat membre de l’UE, nous souhaitons poser les questions suivantes à Monsieur le Ministre de l’Immigration et de l’Asile :

–          Quelle est la position du Luxembourg face à la situation à la frontière croato-bosniaque et également en ce qui concerne les violences ainsi rapportées ?

–          Monsieur le Ministre prévoit-il d’adresser ces problématiques lors du prochain Conseil des Ministres JAI (Justice et affaires intérieures) pour trouver une solution dans les meilleurs délais ?

–          Quelles mesures concrètes sont envisagées aux niveaux compétents de l’Union européenne mais aussi vis-à-vis de la Croatie pour i) mettre fin à ces pratiques indignes et ii) parvenir en aide aux autorités bosniaques ?

 

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de notre très haute considération.

 

Octavie Modert                                                                                          Paul Galles

Députés

Am Kampf géint de Coronavirus stelle mer fest dass déi däitsch Regierung méi streng Preventiounsmoossnamen hëlt par Rapport zu der Lëtzebuerger Regierung. Mer stellen och fest dass Lëtzebuerg am Ranking vum “Global Health Security Index” 2019 nëmmen op der Plaz 67/197 leit. Wat seet d’Gesondheetsministesch dozou?

D’Äntwert op des parlamentaresch Fro fann der ënnert dësem Link : QP 1956

Monsieur le Président,

 

Par la présente, nous avons l’honneur de vous informer que conformément à l’article 84 du Règlement de la Chambre des Députés, nous souhaite poser une question urgente à Madame la Ministre de la Santé au sujet de la prévention du Luxembourg contre l’épidémie du coronavirus 2019-nCoV (Covid-19).

 

En effet, force est de constater que les mesures de prévention annoncées par le gouvernement ne correspondent pas aux mesures d’urgence proposées par exemple par le gouvernement allemand. Selon la presse internationale (spiegel.de, 27.02.2020), les mesures suivantes seraient e.a. envisagées:

 

« Was plant die Bundesregierung konkret? Die Maßnahmen im Überblick: – Die Minister wollen die Bevölkerung aufklären. (…) Sie wollen sie mit Informationsmaterial versorgen und darüber aufklären, wie mit Verdachtsfällen umzugehen ist. – Der Krisenstab hat die Aufgabe, die Infektionsketten in Deutschland zu unterbinden und nach Deutschland zu unterbrechen. So müssen Flug- und Schiffsreisende künftig sogenannte Aussteigerkarten ausfüllen, sich so registrieren, wenn sie aus besonders betroffenen Gebieten einreisen. (…) – Der Pandemieplan, der eigentlich ein Influenza-Pandemieplan sei, werde nun aktualisiert und auf das Coronavirus angepasst. (…) Am Freitag will sich der Krisenstab unter anderem mit dem Umgang von Großveranstaltungen, etwa Konzerten, Sportereignissen oder Messen befassen. Zum Beispiel soll es eine Empfehlung geben, ob die Internationale Tourismusbörse ITB in Berlin abgesagt werden sollte. Auch der Güterverkehr soll noch einmal genauer betrachtet werden. »

 

Nous constatons en outre que le Luxembourg ne figure qu’en position 67/197 au ranking du « Global Health Security Index » de 2019 avec un score de seulement 43,8/100. Selon nos informations, il y aurait également une rupture de stock en ce qui concerne les masques de protection contre le coronavirus.

 

Au vu de ce qui précède, nous aimerions poser les questions suivantes à Madame la Ministre de la Santé :

 

  1. Madame la Ministre peut-elle nous assurer que les mesures actuelles envisagées par le gouvernement contre le coronavirus correspondent à la menace réelle ? Est-ce que le gouvernement envisage en l’occurrence les mêmes mesures que le gouvernement allemand ?
  2. Madame la Ministre peut-elle nous expliquer le ranking décevant du Luxembourg au « Global Health Security Index » de 2019 ? Quelles sont les pistes concrètes proposées par le gouvernement pour améliorer notre score au GHSI ?
  3. Madame la Ministre peut-elle enfin confirmer la précitée rupture de stock en ce qui concerne les masques de protection ? Dans l’affirmative, comment le gouvernement entend-il y remédier ?

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de notre parfaite considération.

Françoise Hetto-Gaasch

Députée

Laurent Mosar

Député

Gëtt et schonn ee Konzept, wat d’Legaliséierung vum Cannabis ugeet ?

D’Äntwert op des parlamentaresch Fro, fann der ënnert dësem Link : QP 1930

Här President,

Esou ewéi den Artikel 83 vum Chambersreglement et virgesäit, biede mir Iech, dës parlamentaresch Fro un d’Madamm Gesondheetsminister weider ze leeden.

Informatioune vum Radio 100,7 no, läit e provisorescht Konzept vum Gesondheetsministère um Dësch, wat awer nach net vum Regierungsrot ugeholl gouf. Hei wiere verschidde Mesure virgesinn, wéi z.B. datt eng Persoun 30 Gramm Cannabis pro Mount ka kafen, 14 Verkafspunkten uechter d’Land virgesi wieren etc. Et wier awer nach onkloer wéi d’Legaliséierung mam internationale Recht kann an Aklang bruecht ginn.

An dësem Kontext géife gäre folgend Froen un d’Regierung stellen:

Stëmmt et datt esou e provisorescht Konzept existéiert?
Wa jo, kann d’Regierung d’Informatioune vum Radio 100,7 confirméieren?
Ass et méiglech datt d’Deputéiert dat provisoresch Konzept kréien?
Här President, mir bieden Iech eisen déifste Respekt unzehuelen.

 

Françoise Hetto-Gaasch                             Claude Wiseler

Deputéiert                                                    Deputéierten

Postbüro Réimech: Wéi positionéiert sech den Här Wirtschaftsminister Fayot zu der Äntwert vu sengem Virgänger Schneider, déi der Gemeng Réimech no d’Realitéit net rëmspigelt ?

Här Chamberspresident,

Esou ewéi et am Artikel 83 vum Chambersreglement steet, wëll ech eng Zousazfro iwwert d‘Postwiesen un den Här Wirtschaftsminister Franz Fayot stellen.

A senger Äntwert op meng parlamentaresch Ufro Nr. 1728 iwwer de Postbüro zu Réimech huet de viregte Wirtschaftsminister Etienne Schneider geschriwwen, d’Ännerungen am Ugebuet vun den Zerwisser wäre mat de lokale Gemengenautoritéiten ofgestëmmt: “all dës Ännerunge sinn an Zesummenaarbecht mat der Réimecher Gemeng op de Wee bruecht ginn”.

Dëst bestreit de Schäfferot vun der Stad Réimech formell. An enger offizieller Stellungnam distanzéiert en sech vun dëser Äntwert a seet: “Dëst ass absolut net de Fall. An enger Entrevue mat dem Schäfferot Enn vum Joer hunn déi Responsabel vun der Post hir Pläng (iwwer d’Plënnere vum Postbüro an der Reduktioun vun den Zerwisser) matgedeelt. De Schäfferot war absolut net frou driwwer, besonnesch net iwwert de Fait Accompli (…). Et ass sech iwwer méiglech Verbesserungsvirschléi (…) auserneegesat ginn. (…) D’Vertrieder vun der Post hunn dës Doleancen an Informatioune mat op de Wee geholl, allerdéngs ouni datt des weder kommentéiert nach schlussendlech gehéiert goufen”.

De Schäfferot huet “dës Ännerung als kontraproduktiv fir d’Liewen am Zentrum vu Réimech charakteriséiert. Et ass sech iwwer méiglech Verbesserungsvirschléi, ewéi beispillsweis e “Point Post” an enger gewëssener Unzuel vu “Boîtes postales” ënnen a Réimech auserneegesat ginn (esou wéi iwwert den) Defizit um Niveau vun den Telecommunicatiounsservicer”.

Ech wëll dowéinst folgend Froen un den Wirtschaftsminister Franz Fayot stellen:

– Wéi positionéiert sech den Här Wirtschaftsminister Fayot zu der Äntwert vu sengem Virgänger Schneider, déi der Gemeng Réimech no d’Realitéit net rëmspigelt ?

– Wéi steet den Här Minister Fayot zu de Verbesserungsvirschléi vun de Gemengeverantwortleche vu Réimech?

– Wéi steet den haitege Wirtschaftsminister dozou, dat d’Post Lëtzebuerg mat hirem Postscheck (CCP) ëmmer manner Finanzdéngschter ubitt, an dat op ëmmer manner Plazen am Land?

– Confirméiert de Wirtschaftsminister Fayot d’Politik vu sengem Virgänger Schneider am Beräich vum Postwiesen sou gutt wéi wat d’”Entreprise des Postes et Télécommunications” POST ugeet?
Oder wéi gesäit seng Alternativpositioun aus?

Mat déifstem Respekt,

Octavie Modert

Deputéiert

Wéi kann den net kontaminéierte Bauschutt zu Lëtzebuerg weider verwäert ginn ?

Monsieur le Président,

Par la présente, j’ai l’honneur de vous informer que, conformément à l’article 83 du Règlement de la Chambre des Députés, je voudrais poser une question parlementaire à Madame la Ministre de l’Environnement concernant les décharges pour déchets inertes.

Le Luxembourg souffre d’un manque chronique de décharges pour déchets inertes provenant de chantiers de construction, de rénovation ou de démolition et les quelques sites opérationnels présentent des capacités limitées. Or la majorité des terres déposées sur les différentes décharges n’est pas contaminée et peut être revalorisée. Ainsi peut-on par exemple produire à partir de terres d’excavation des matériaux de construction tels du mortier et des briques de terre crues, et ce dans une logique d’économie circulaire.

Au vu de ce qui précède, je voudrais poser les questions suivantes à Madame la Ministre de l’Environnement :

·         Comment les déchets inertes non contaminés respectivement les terres d’excavation sont-ils traités et valorisés au Luxembourg ?

·         Madame la Ministre peut-elle m’informer sur les quantités de terres d’excavation produites au Luxembourg ?

·         Madame la Ministre peut-elle fournir le détail des capacités restantes début 2020 du réseau de décharges régionales pour déchets inertes et ce par site (décharge, remblais carrière) ?

Je vous prie de croire, Monsieur le Président, aux assurances de ma très haute considération.

Octavie MODERT

Députée

Rezent Héichwaasser : Firwat gouf et keng Fréiwarnung ? Wéi kann een d’Präventioun verbesseren ?

Här President,

Esou ewéi den Artikel 84 vum Chambersreglement et virgesäit, bieden ech Iech, dës dringlech parlamentaresch Fro zu de rezenten Héichwaasser un d’Madamm Inneministesch an d’Madamm Ministesch fir Ëmwelt, Klima an nohalteg Entwécklung weider ze leeden.

Bei den Iwwerschwemmungen den 3. a 4. Februar 2020 sinn op ville Platzen am Land grouss Schied entstanen. Laut mengen Informatioune si weder d’Leit nach déi lokal Autoritéite fréizäiteg duerch de System GouvAlert iwwer dës Héichwaasser informéiert ginn. Bis en Dënschdeg de Moien wär keng offiziell Aläerte vum Waasserwirtschaftsamt oder dem CGDIS rausgaange fir esou fir eng besser Präventioun ze suergen.

An dësem Kontext géif ech gäre folgend Froen un d’Madamme Ministere stellen:

Kënnen d’Madamme Ministere meng Informatioune confirméieren?
Wann jo – firwat sinn déi offiziell Aläerten net éischter rausgaangen?
Wéi wëllen déi zwee Ministeren an Zukunft fir eng besser Präventioun an Informatioun a punkto Héichwaasserschutz suergen?
Här President, ech bieden Iech mäin déifste Respekt unzehuelen.

 

Léon Gloden

Deputéierten

En 2017, le Luxembourg s’est doté d’une nouvelle forme de société, la société à responsabilité limitée simplifiée. Comment la situation des Sàrls a-t-elle evolué dpuis 2017?

Monsieur le Président,

Conformément à l’article 83 du Règlement de la Chambre des Députés, nous aimerions poser une question parlementaire à Madame le Ministre de la Justice concernant la société à responsabilité limitée simplifiée.

En 2017, le Luxembourg s’est doté d’une nouvelle forme de société, la société à responsabilité limitée simplifiée. L’idée sous-jacente était celle de permettre un accès plus simple à l’entrepreneuriat. A cet égard, l’ancien ministre de la Justice avait annoncé dresser pour l’automne 2019 un bilan complet de l’introduction de ce type de société dans le paysage économique luxembourgeois, de sorte que nous aimerions poser les questions suivantes :

  • Madame le Ministre peut-elle nous fournir des informations concernant les sociétés à responsabilité limitée simplifiée (Sàrls), et notamment les difficultés rencontrées par celles-ci :
    • avant et au moment de leur constitution,
    • au niveau de leur immatriculation auprès du registre de commerce et des sociétés,
    • en matière d’autorisations d’établissement,
    • en cours d’existence,
    • en fin de vie ?
  • Combien de Sàrls ont été constituées depuis 2017 et ce par secteur économique et type d’activité ? Combien de ces Sàrls ont entretemps fait faillite / ont été liquidées ? Combien de Sàrls se sont transformées depuis leur constitution en un autre type de société ?
  • Combien de ces Sàrls pourraient être qualifiés de « start-up » et suivant quelles méthodologies ?

Nous vous prions de croire, Monsieur le Président, aux assurances de notre très haute considération.

Octavie MODERT

Députée

Léon GLODEN

Député

 

Virun e puer Joren huet Lëtzebuerg d’Iddi lancéiert zu enger “Start-Up” Natioun ze avancéieren. Wéini ass eng Entreprise eng “Start-Up”, a wéi huet d’Zuel an de Fonctionnement vun de “Start-Up” zanter 2015 evoluéiert?

Monsieur le Président,

Conformément à l’article 83 du Règlement de la Chambre des Députés, je voudrais poser une question parlementaire à Monsieur le Ministre de l’Economie, à Monsieur le Ministre des Classes Moyennes et à Madame le Ministre de la Justice concernant les start-up.

Il y a quelques années le Luxembourg a lancé l’idée de devenir une « start-up nation ».

Or, comme le note la Fondation IDEA, il n’existe aucune définition stricte et arrêtée du concept de « start-up », de sorte qu’elle propose de considérer comme start-up une « jeune entreprise innovante ». Le caractère innovateur d’une telle entreprise peut se situer à différents niveaux : produit, procédé, marketing et organisation.

L’Observatoire de la Compétitivité définit la start-up à partir de différents traits caractéristiques :

« The typical start-up has one owner (57%), employs a maximum of 5 employees (85%), provides business services (39%) and is innovative (48%, the highest value in the world) ».

Dire que le Luxembourg est une nation de start-up n’aurait rien d’original au vu du poids du secteur des services dans l’activité économique globale, mais aussi du caractère innovateur de son économie.

Il ressort par ailleurs d’une réponse à la question parlementaire n°865 du 4 juillet 2019 que Luxinnovation aurait dénombré la création de 101 start-up innovantes en 2018, tandis que le nombre total de start-up innovantes présentes au Luxembourg en 2019 serait estimé à plus de 350 entreprises.

Au vu de tout ce qui précède, je voudrais poser les questions suivantes à Messieurs les Ministres :

  • A partir de quels paramètres le gouvernement considère-t-il une entreprise comme une « start-up » ? Quelle est la méthodologie appliquée par Luxinnovation pour identifier lesdites « start-up » ?
  • Madame et Messieurs les Ministres peuvent-ils me fournir des informations sur le nombre de start-up existant au Luxembourg en 2019 en appliquant les différentes méthodologies décelées supra ?
    • Comment ces chiffres ont évolué depuis 2015 ?
    • Combien de ces start-up existent depuis moins de 3 ans, plus de 3 ans voire plus de 5 ans ?
    • Combien de start-up créées depuis 2015 ont entretemps (i) fait faillite ou (ii) été liquidées?
  • Madame et Messieurs les Ministres peuvent-ils me fournir des détails sur lesdites start-up (nombre d’entreprises par secteur, par type d’activité, en fonction de leur caractère innovant (produit/procédé/marketing/organisation), nombre d’employés moyens de ces entreprises etc. ?

Je vous prie de croire, Monsieur le Président, aux assurances de ma très haute considération.

Octavie MODERT

Députée

Wéi ass der Regierung hir offiziell Positioun wat déi steierlech Recetten vun de franséische Grenzgänger betrëfft?

Monsieur le Président,

 

Par la présente, nous avons l’honneur de vous informer que, conformément à l’article 83 du Règlement de la Chambre des Députés, nous souhaiterions poser une question parlementaire à Monsieur le Premier Ministre, Ministre d’Etat concernant la politique gouvernementale en matière de coopération transfrontalière.

 

En marge de la visite d’Etat en République française en mars 2018, Monsieur le Premier Ministre, Ministre d’Etat a été l’invité sur RTL Radio France a expliqué que la venue de 100.000 frontaliers français au Luxembourg était une situation win win, mais que nous avions surtout des problèmes de transport, sujet qui allait être abordé avec le président français. Confronté à la question de savoir si le Luxembourg était prêt à payer à la France un retour sur les recettes fiscales prélevées sur les frontaliers, il a répondu que le Luxembourg était prêt à investir dans les transports (parking, ferroviaire), mais qu’il n’avait pas envie de payer la décoration de Noël d’un maire [français].

 

Le weekend dernier, le président du LSAP ayant assisté aux vœux d’un élu lorrain et socialiste et présenté par son hôte comme futur ministre de l’Economie, a affirmé qu’ « on ne peut plus mener le débat transfrontalier qu’en termes de double-convention et d’infrastructures de mobilité » avant d’indiquer qu’ « il faut sereinement parler de tous les sujets : dont la fiscalité. »

 

C’est ainsi que nous aimerions poser les questions suivantes à Monsieur le Premier Ministre, Ministre d’Etat :

 

  • Quelle est la position officielle du gouvernement en matière de coopération transfrontalière ?

 

  • Au vu des affirmations du futur ministre de l’Economie, Monsieur le Premier Ministre, Ministre d’Etat peut-il concevoir de partager les recettes fiscales prélevées sur les frontaliers avec l’Etat français ?

 

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de notre parfaite considération.

Léon Gloden Laurent Mosar Gilles Roth
Député Député Député