Question parlementaire vum Léon Gloden iwer d’Präsenz vun engem Infirmier oder enger Infirmière an de Schoulen

Monsieur le Président,

Par la présente, j’ai l’honneur de vous informer que, conformément à l’article 80 du Règlement de la Chambre des Députés, je souhaiterais poser une question parlementaire à Monsieur le Ministre de l’Éducation nationale, de l’Enfance et de la Jeunesse concernant la mise en place d’un service de médecine scolaire dans les établissements scolaires.

Le service de médecine dans les établissements scolaires n’est assuré par un infirmier/ une infirmière que pendant les jours où les élèves sont examinés dans le cadre de l’examen médical scolaire. Selon nos informations, le ministère serait, au vu de la nécessité constatée sur le terrain d’assurer un service de médecine scolaire permanent ou quasi-permanent, en train de réfléchir à la possibilité de prévoir la présence de personnel infirmier au sein des établissements scolaires.

Dans ce contexte, j’aimerais poser les questions suivantes à Monsieur le Ministre de l’Éducation nationale, de l’Enfance et de la Jeunesse:

  1. Monsieur le Ministre peut-il confirmer cette information?
  2. Dans l’affirmative, le Ministre peut-il nous informer sur l’état d’avancement de ce dossier et plus particulièrement quand une telle mesure verra le jour ?
  3. Dans la négative, pour quelles raisons le Ministre ne juge-t-il pas opportun de prévoir la présence d’un infirmier/d`une infirmière dans les écoles et lycées du pays ?
  4. Monsieur le Ministre n’estime-t-il pas qu`il faudrait au moins garantir une présence permanente d’une infirmière/ d`un infirmier dans les établissements scolaires d’une certaine taille?

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma très haute considération.

éon Gloden

Député

Question parlementaire vum Françoise Hetto iwer de Remboursement vu Capteuren fir Diabetes -Patienten

Monsieur le Président,

Par la présente, j’ai l’honneur de vous informer que, conformément à l’article 80 du Règlement de la Chambre des Députés, je souhaiterais poser une question parlementaire à Madame la Ministre de la Santé et à Monsieur le Ministre de la Sécurité sociale.

Les patients atteints de diabète peuvent depuis un certain temps profiter d’un nouveau système d’auto-surveillance qui se compose d’un capteur rond qui est posé simplement sur l’arrière du bras par le patient lui-même. Chaque minute, le capteur mesure le taux de glucose dans le liquide interstitiel grâce à un petit filament (5 mm de long et 0,4 mm de large) inséré juste sous la peau. Pour obtenir rapidement, et de manière indolore, la mesure de son taux de glucose, il suffit de passer le lecteur au-dessus de ce capteur.

Selon mes informations le remboursement se fait au Luxembourg pour les patients sous multi-injections d’insuline ou sous traitement par pompe à insuline. La Caisse Nationale de Santé (CNS) accorderait un remboursement maximal de 24 capteurs par an. En effet les capteurs sont sensés fonctionner pendant 14 jours, cependant, certains patients rencontrent des difficultés à maintenir opérationnel le capteur les 14 jours en question. Il s’agit notamment des enfants aux bras très fins, des décollements liés à la transpiration ou encore les personnes pratiquant régulièrement la natation.

Dans ce contexte, j’aimerais poser la question suivante à Madame la Ministre de la Santé et à Monsieur le Ministre de la Sécurité sociale :

  • Le gouvernement peut-il confirmer les informations exposées ci-dessus ?
  • Dans l’affirmative, le gouvernement n’estime-t-il pas que la CNS devrait rembourser davantage de capteurs, notamment pour les enfants concernés ?

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma très haute considération

 

Françoise Hetto

Députée

Question parlementaire vun den CSV Ost-Deputéiert: Virwaat ass 2019 kee schoulfräien Dag fir d’Sprangprozessioun?

Monsieur le Président,

Nous avons l’honneur de vous informer que, conformément à l’article 80 du règlement de la Chambre des Députés, nous souhaitons poser une question parlementaire à Monsieur le Ministre de l’Education nationale, de l’Enfance et de la Jeunesse.

Il s’avère que l’arrêté grand-ducal fixant les vacances scolaires pour l’année 2018/19 n’a plus prévu de jour férié pour le Mardi de la Pentecôte. En effet, les vacances de la Pentecôte sont fixées en 2019 du 25 mai au 2 juin. Le Lundi de la Pentecôte (10 juin) sera jour férié scolaire, mais pas le mardi, jour de la  procession dansante d’Echternach classée comme patrimoine culturel immatériel de l’humanité. Elle réunit des participants qui ne sont pas tous pratiquants, ainsi que des gens qui s’y rendent parce que c’est la tradition dans leur famille ou leur village.

La décision de Monsieur le Ministre aura comme conséquence que le nombre des pèlerins luxembourgeois diminuera sensiblement et que beaucoup de sociétés de musique ne pourront plus réunir assez de musiciens et devront renoncer à leur participation étant donné que de nombreux étudiants font partie de ces groupes.

Selon des informations publiées dans la presse, les responsables communaux auraient signalé à Monsieur le Ministre que cette décision est contraire à la Convention de l’UNESCO du 17 octobre 2003 qui exige de l’État dans son article 11 qu’il prenne toutes les mesures pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel protégé par la Convention, dont notamment l’article 13 qui explique que « Chaque État partie s’efforce d’adopter les mesures juridiques, techniques, administratives et financières appropriées visant à garantir l’accès au patrimoine culturel immatériel tout en respectant les pratiques coutumières qui régissent l’accès à des aspects spécifiques de ce patrimoine. »

Au vu de ce qui précède, nous aimerions poser les questions suivantes à Monsieur le Ministre de l’Education nationale, de l’Enfance et de la Jeunesse :

  • Quels sont les motifs de la décision de Monsieur le Ministre ?
  • Monsieur le Ministre n’estime-t-il pas que cette décision risque de mettre en péril cette tradition importante de la procession dansante ?

 

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de notre parfaite  considération.

 

Octavie Modert                    Léon Gloden                        Françoise Hetto-Gaasch

Députée                                 Député                                   Députée

 

Question parlementaire vun den Deputéierten Léon Gloden a Laurent Mosar zur Kommunikatioun tëscht Police a Justiz

Monsieur le Président,

Par la présente, nous avons l’honneur de vous informer que conformément à l’article 80 du Règlement de la Chambre des Députés, nous souhaiterions poser une série de questions à Monsieur le Ministre de la Justice et à Monsieur le Ministre de la Sécurité intérieure au sujet de la communication entre la Police grand-ducale et les autorités judiciaires.

Le Luxemburger Wort avait révélé en date du 17 mars 2017 le nouvel organigramme de la Police grand-ducale, qui devrait être appliqué au moment de l’entrée en vigueur de la réforme de la Police. Dans une interview donnée à RTL Radio le 1er avril 2017, Madame la Procureure Générale d’État a critiqué de manière générale « la politique du fait accompli » systématique de la Direction de la Police et du Ministère de la Sécurité intérieure. Elle avait dénoncé que les autorités judiciaires aient régulièrement été mises à l’écart lors des travaux portant sur la réforme de la Police, tout comme notamment lors de la préparation de l’organigramme mentionné ci-dessus.

C’est dans ce contexte que nous aimerions poser les questions suivantes à Messieurs les Ministres susmentionnés :

  • Messieurs les Ministres partagent-ils les critiques de Madame la Procureure Générale d’État?
  • Messieurs les Ministres peuvent-ils nous confirmer que l’avis des autorités judiciaires concernant l’organigramme en question n’ait effectivement pas été sollicité et nous en expliquer les raisons, le cas échéant ?
  • Comment Messieurs les Ministres s’expliquent-ils qu’un organigramme précis ait déjà circulé dans la presse avant même que les textes de la réforme ne soient entrés en vigueur ?

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de notre parfaite considération.

 

Laurent Mosar                                                                       Léon Gloden

Député                                                                                   Député

Question parlementaire vum Léon Gloden – Neie Moment am Dossier Tanklager am Hafe vu Mertert

Monsieur le Président,

Par la présente, j’ai l’honneur de vous informer que, conformément à l’article 80 du Règlement de la Chambre des Députés, je souhaiterais poser une question parlementaire à Monsieur le Ministre de l’Economie.

Dans un article paru dans le “Tageblatt” du 3 avril 2017, il est indiqué qu’un représentant du Ministère de l’Economie aurait dit qu’une partie des capacités supplémentaires que la société Tanklux S.A. souhaite installer dans le Port de Mertert, sur le territoire de la Ville de Grevenmacher, serait à considérer comme des réserves nationales. Or, lors des dernières réunions à l’Administration de l’Environnement les 15 février et 8 mars 2017, les responsables de Tanklux ont clairement indiqué que le projet d’extension n’est pas destiné à garantir des réserves nationales, mais qu’il s’agit d’un projet exclusivement d’intérêt commercial privé.

Dans ce contexte, j’aimerais poser les questions suivantes à Monsieur le Ministre de l’Economie :

  • Est-ce que Monsieur le Ministre peut confirmer les propos recueillis par le “Tageblatt”, à savoir qu’un représentant du Ministère de l’Economie aurait confirmé que les capacités supplémentaires à projeter seront néanmoins partiellement destinées à des réserves nationales?
  • Dans l’affirmative, quel pourcentage des capacités supplémentaires (à savoir que la capacité totale serait augmentée de 60.000 m³ à 150.000 m³) serait destiné à des réserves nationales et quelle sera alors l’emprise du Ministère de l’Economie sur le projet?
  • Est-ce que le Ministère de l’Economie serait d’accord à ce que les réserves nationales luxembourgeoises pourraient être implantées sur le territoire allemand, tel que préconisé dans cet article, sachant qu’à ma connaissance, des grèves bloquant les autoroutes allemandes ou routes nationales sont beaucoup moins fréquentes, voire inexistantes par rapport au risque de grèves en Belgique ou en France ?

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma très haute considération.

 

Léon Gloden

Député

Question parlementaire vum Léon Gloden a Jean-Marie Halsdorf iwer d’medezinesch Versuergung an de Gemengen

Herr Präsident,

Gemäß Artikel 80 der Geschäftsordnung der Abgeordnetenkammer, bitten wir Sie, die vorliegende parlamentarische Anfrage an die Gesundheitsministerin weiterzuleiten.

Da die Gesundheitsministerin mitgeteilt hat, dass sie definitiv nicht gedenkt weitere „Maisons médicales“ einrichten zu wollen, möchten wir folgende Frage an die Regierung stellen:

Wissend, dass die „Maisons médicales“ vom Staat finanziert werden, gedenkt die Regierung, Gemeinden die in Eigeninitiative und im Sinne ihrer Einwohner die ambulante Behandlung durch die Einrichtung von Ärztezentren oder größeren Gemeinschaftspraxen fördern und finanziell unterstützen, in irgendeiner Art und Weise in diesem Vorhaben zu unterstützen?

 

Es zeichnen hochachtungsvoll,

 

Léon Gloden                                                Jean-Marie Halsdorf

Abgeordneter                                              Abgeordneter